Corona virus

[INFORMATION CAPITALE : LE CORONAVIRUS, UNE MALADIE DE l’HÉMOGLOBINE ET NON DU POUMON]
Par le Dr Olivier Soulier, Médecin généraliste homéopathe


Nous commençons à comprendre l’action du Covid-19.

Les informations scientifiques commencent à arriver.

Et si la médecine est si démunie, c’est que jusque-là elle se trompe autant de chemin thérapeutique, que de chemin de compréhension.

Elle considère le Covid-19 comme une pathologie entrainant des détresses respiratoires, une « pneumonie atypique » comme on en voit des dizaines de milliers tous les hivers.

Mais c’est en fait un virus qui attaque l’hémoglobine, cette molécule des globules rouges qui transporte l’oxygène grâce à son atome de fer. La détresse respiratoire n’est pas la cause de la maladie mais une conséquence en cascade.

Le médecin urgentiste new-yorkais Cameron Kyle-SIdell nous dit dans son expérience que les patients sont comme dans un avion à 9000 mètres qui serait progressivement dépressurisé sans oxygène. Ils manquent progressivement d’oxygène et étouffent.

La médecine met cela sur le compte de la fonction pulmonaire, mais c’est en fait dû à une hémoglobine détériorée par le Covid-19 et qui ne peut plus transporter d’hémoglobine.

L’hémoglobine est la molécule transporteuse d’oxygène. Elle se trouve dans les globules rouges. Elle comprend l’hème et la globine. L’hème comprend comme 4 « rectangles » (ou hèmes). Au milieu se trouve un atome de fer. Les 4 hèmes forment une porphyrine sortie de récipient pour le fer. Nous savons que le fer capte fortement l’oxygène (il rouille très vite). L’oxygène se fixe sur le fer de l’hémoglobine au poumon puis se libère en périphérie du corps, pour oxygéner les tissus. Il passe de FO2 à FO3, et inversement. Il est remplacé par du CO2 issu des tissus qui sera éliminé au poumon où l’hémoglobine se recharge en oxygène et le cycle continue.

Le fer libre oxydant est très toxique, mais bien gardé dans sa cage de l’hème il est un très efficace transporteur d’oxygène.

Dans le sang, quand il circule en dehors de l’hémoglobine, il est couplé pour ne pas être toxique avec des molécules porteuses comme la ferritine et la transferine.

Nous commençons à découvrir que l’action du Coronavirus ne se fait pas sur le poumon, mais sur le globule rouge et l’hémoglobine.

C’est là qu’interviendrait le COVID-19. Ses glycoprotéines se lient à l’hème, et ce faisant, l’ion fer oxydant spécial et toxique est «dissocié» « expulsé » en quelque sorte chassé . Il se trouve libéré passivement dans la circulation en forme libre oxydante très toxique.

L’hémoglobine qui n’a plus de fer, ne peut plus transporter d’oxygène. Il y a de moins en moins d’oxygène disponible dans l’organisme et il s’en suit une hypoxie gravissime avec souffrance organiques multiples, une asphyxie généralisée du corps.

Le fer ainsi libéré dans sa forme fer oxydant, nous l’avons vu, est particulièrement toxique et oxydant et va générer de très nombreux dégâts. Nous en découvrons tous les jours de nouveaux : poumon, rein, peau, cerveau, coeur, oeil.

C’est là l’erreur fondamentale de compréhension.

Les patients ne sont pas en détresse respiratoire à cause de la pneumonie, mais parce que l’hémoglobine est attaquée, rendue inefficace et ne peut plus transporter l’oxygène mais au contraire libère un fer toxique. Les globules rouges sont incapables de transporter l’oxygène vers les tissus.

Ce n’est pas une maladie respiratoire, mais une atteinte de l’hémoglobine, une maladie de globules rouges du sang.

Dans les intoxications au monoxyde de carbone, le CO se fixe sur l’hémoglobine à la place de l’oxygène avec des conséquences assez semblables, mais l’oxygénothérapie hyperbare réussit à déplacer physiquement le CO pour remettre l’oxygène à la place. On a pu penser au caisson hyperbare pour soigner les Covid-19, mais il y en a très peu en France.

Cela nous donne pas mal de compréhension. La fameuse hydroxychloroquine, qui agirait bien sur le coronavirus Covid-19, est habituellement utilisée contre la paludisme qui est aussi une maladie du sang et des globules rouges.

Le plasmodium parasite responsable du paludisme agit en pénétrant les globules rouges s’y multiplie, jusqu’à finir par les faire exploser, avec destruction de l’hémoglobine.

Et là tout devient plus clair.

La chloroquine agit en baissant le PH cellulaire, ce qui bloque la pénétration du plasmodium.

L’azythromycine, associé à l’hydroxychloroquine dans le protocole du Pr Raoult, est aussi un antibiotique à action sur les bactéries intracellulaires, donc de fonctionnement proche des virus. Il est aussi connu pour avoir une certaine action antivirale.

L’organisme réagit avec des lésions très importantes au niveau des organes provoquées par le fer oxydatif libre. Les lésions pulmonaires sont donc des lésions secondaires. Elles ne sont pas réellement la cause de l’hypoxie et on pourrait remettre en cause assez longtemps la ventilation à pression positive qui pourrait faire pire que mieux selon certains. L’oxygène à fort est surtout indispensable. L’intubation n’est pas forcément indispensable tant que le malade sait respirer seul.

Il y a une très forte inflammation.

Le fer fait des dégâts un peu partout.

Certains commencent à parler de lésions de thromboses vasculaires à l’origine de l’hypoxie. Cela existe, mais n’est peut être que secondaire.

Face à ce fer toxique le poumon réagit de plusieurs manières pour tenter de le neutraliser. L’organisme sécrète aussi des quantités importantes de ferritine et de transférine.

Face à cette inefficacité de l’hémoglobine et à l’hypoxie, le rein sécrète de l’EPO qui donne à la moelle l’ordre de produire en masse des globules rouges de remplacement. Cette augmentation est considérée par la médecine comme un signe de fin, alors que c’est une lutte pour la survie.

Tout cela, polyglobulie, inflammation doit, peut-être, être à l’origine des micro thromboses qui seraient secondaires.

Bien sûr, diminuer la charge virale avec l’hydroxychloroquine associée avec un macrolide le Zythromax, comme le propose le Pr Raoult est une bonne chose, elle « protège » les globules rouges. Permet d’éviter leur destruction systématique.

Son refus par les autorités comme l’a dit le Pr Christian Peronne a sûrement provoqué de très nombreux morts.

Face au refus de ce traitement par les autorités, c’est de la base qu’apparaissent les bons traitements.

Les médecins généralistes, dépouillés de leur possibilité de prescrire, ont trouvé des solutions. Le Dr Sabine Paliard-Franco, médecin généraliste dans l’Isère, a guéri de nombreux patients et dit ne plus avoir aucun décès avec un traitement associant l’azythromycine du Pr Raoult et une C3G céphalosporine de 3° génération.

Trois médecins généralistes Denis Gastaldi, Jean-Jacques Erbstein et Olivia Vansteenberghe, respectivement médecins à Morhange, Créhange (Moselle) et Wormhout (Nord), ont cherché des solutions face à l’interdiction de l’hydroxychloroquine.

Ils ont repris l’azythromycine, ajouté du cingular à action anti inflammatoire pour le poumon. Ils ont ajouté du zinc. Parfois ils rajoutent de l’heparine pour éviter les thromboses. Au total ils disent aussi qu’ils ont d’excellents résultats.

Nous assistons aujourd’hui à une révolte des médecins de base face à l’inaction des autorités et la manière dont on leur interdit d’utiliser des médicaments efficaces.

Beaucoup hurlent leur colère.

Mais le coeur des médecins a cherché et trouvé des solutions.

Bravo !

© Dr Olivier Soulier

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